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Actualité de la Guinée-Bissau

Guinée-Bissau: pénurie de carburant dans la capitale
28/12/2007 : BISSAU - La capitale bissau-guinéenne est depuis une semaine confrontée à une pénurie de carburant durement ressentie par les automobilistes, ont indiqué à l'AFP plusieurs sources jointes vendredi par l'AFP. De longues files de voitures étaient observées vendredi devant les quatre stations-service de Bissau, ont rapporté des témoins selon lesquels la situation dure depuis le 22 décembre. "Nous avons vendu plus de 5.000 litres de carburant en une heure le jour de Noël. Aujourd'hui, nous n'avons pas une seule goutte", a affirmé à l'AFP un responsable de Petromar, une des plus grandes entreprises locales de distribution de carburant. "Il n'y a qu'une petite quantité (de carburant) réservée à l'armée ou pour des cas d'urgence", a indiqué un gérant de station qui a requis l'anonymat. Albertino Gomes, un chauffeur de taxi, estime que cette pénurie provoque "des moments très durs en cette période de fin d'année". Pour le président de l'Association des importateurs de carburant (Agecom), Mama Saliu Lamba, la pénurie s'explique par la faible capacité de stockage de carburant de la Guinée-Bissau, un pays ouest-africain en développement souvent confronté à une instabilité politique. "La crise peut prendre plusieurs semaines si cette situation n'est pas résolue", a-t-il averti. Le gouvernement bissau-guinéen a estimé vendredi que la situation était "passagère. Il n'y a aucune raison de s'alarmer. Des mesures sont en cours pour résoudre la crise", a dit le ministre porte-parole du gouvernement, Pedro Da Costa. Cette crise constitue une aubaine pour des spéculateurs, des vendeurs clandestins installés autour des stations-service qui proposent le litre au double de son prix habituel. "J'ai un stock d'une centaine de litres parce que les pénuries sont monnaie courante ici. Je vends le litre de super à 1500 CFA (2,2 euros) et le gasoil à 1000 CFA (1,5 euro)", a indiqué Julio, un vendeur à la sauvette. La Guinée-Bissau, qui importe son carburant via le Sénégal voisin, est souvent confronté à des pénuries de carburant. (©AFP / 28 décembre 2007 18h20) (AFP)
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Guinée-Bissau: pénurie de carburant dans la capitale
28/12/2007 : BISSAU - La capitale bissau-guinéenne est depuis une semaine confrontée à une pénurie de carburant durement ressentie par les automobilistes, ont indiqué à l'AFP plusieurs sources jointes vendredi par l'AFP. De longues files de voitures étaient observées vendredi devant les quatre stations-service de Bissau, ont rapporté des témoins selon lesquels la situation dure depuis le 22 décembre. "Nous avons vendu plus de 5.000 litres de carburant en une heure le jour de Noël. Aujourd'hui, nous n'avons pas une seule goutte", a affirmé à l'AFP un responsable de Petromar, une des plus grandes entreprises locales de distribution de carburant. "Il n'y a qu'une petite quantité (de carburant) réservée à l'armée ou pour des cas d'urgence", a indiqué un gérant de station qui a requis l'anonymat. Albertino Gomes, un chauffeur de taxi, estime que cette pénurie provoque "des moments très durs en cette période de fin d'année". Pour le président de l'Association des importateurs de carburant (Agecom), Mama Saliu Lamba, la pénurie s'explique par la faible capacité de stockage de carburant de la Guinée-Bissau, un pays ouest-africain en développement souvent confronté à une instabilité politique. "La crise peut prendre plusieurs semaines si cette situation n'est pas résolue", a-t-il averti. Le gouvernement bissau-guinéen a estimé vendredi que la situation était "passagère. Il n'y a aucune raison de s'alarmer. Des mesures sont en cours pour résoudre la crise", a dit le ministre porte-parole du gouvernement, Pedro Da Costa. Cette crise constitue une aubaine pour des spéculateurs, des vendeurs clandestins installés autour des stations-service qui proposent le litre au double de son prix habituel. "J'ai un stock d'une centaine de litres parce que les pénuries sont monnaie courante ici. Je vends le litre de super à 1500 CFA (2,2 euros) et le gasoil à 1000 CFA (1,5 euro)", a indiqué Julio, un vendeur à la sauvette. La Guinée-Bissau, qui importe son carburant via le Sénégal voisin, est souvent confronté à des pénuries de carburant. (©AFP / 28 décembre 2007 18h20) (AFP)
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Le président du Parlement annonce la fin de l'impumité
15/10/2007 : Tout individu impliqué dans des opértations d'enrichissement illicite comme le blanchiment d'argent sale sera désormais traîné devant la justice quel que soit son rang, a déclaré lundi le président de l'Assemblée nationale populaire (Anp), Francisco Benante. « Tout individu impliqué dans des activités d'enrichissement illicite comme le blanchimment d'argent sale ne pourra plus bénéficier d'une immunité, quel que soit son rang. La loi bissau-guinénne ne protège pas les auteurs de crimes économiques», a-t-il martelé devant la presse. Cette sortie du président de l'Anp fait suite aux récentes déclarations de certains responsables de la police judiciaire qui déploraient que la loi bissau-guinéenne ne permette pas de poursuivre des hautes personnalités impliquées dans des affaires douteuses notamment l'enrichissement illicite ou le blanchiment d'argent sale. La justice bissau-guinéenne qui a déjà entendu des ministres de l'ancien gouvernement du premier ministre Aristides Gomes n'a toujours pas pu auditionner les militaires impliqués dans une affaire de trafic de drogue. Ils avaient été interpellés le 3 avril dernier non loin de Bissau en compagnie de deux Sud-américains alors qu'ils transportaient 635 Kg de cocaine. L'ancien chef du gouvernement qui devait lui-même être entendu le 4 octobre dernier par un juge du tribunal régional de Bissau dans le cadre de l'enquête sur la disparition des 674 Kg de cocaine pure qui était gardée dans les coffres du Trésor public n'a pas non plus fait le déplacement. Le Premier ministre, Martinho Cafa Cabi, fait de la luttte contre le trafic de drogue et le crime organisé une de ses priorités comme le lui demandent les partenaires au dévelopment de la Guinée-Bissau. Ces derniers exigent désormais des actes concrets et non de simples discours pour montrer sa volonté à lutter contre ce fléau qui menace la paix et la stabilité nationale. (APANEWS)

Visite du président de l`Assemblée nationale à Bafata
15/10/2007 : Le président de l`Assemblée nationale, Roberto de Almeida a, en compagnie d`autres députés du Forum des Parlements de Langue Portugaise (FPLP), a visité dimanche la ville de Bafatá, d`où est originaire Amílcar Lopes Cabral, fondateur du Parti Africain pour l`Indépendance de la Guinée et du Cap-vert (PAIGC). La visite s`est située dans le cadre du programme des activités du VIème Forum des Parlements de Langue Portugaise, ouvert samedi dans la capitale bissau-guinéenne. A Bafatá, Roberto de Almeida a déposé une gerbe de fleurs au pied du monument érigé en mémoire d`Amílcar Cabral, et a visité la maison où est né le leader du PAIGC, avant de signer le livre d`or ouvert aux visiteurs. Les travaux du VIème FPLP s`achève ce lundi, par la présentation et approbation des résolutions finales, le discours du président de l`Assemblée nationale Populaire de la Guinée-Bissau, Francisco Benante, suivi d`une conférence de presse. Samedi, le président du Parlement angolais a procédé à l`ouverture solennelle du forum, en tant que président sortant du FPLP, et a présenté le rapport d`activités réalisées après le Vème forum, tenu l`année passée à Luanda. Dans la soirée, il a présenté aux participants la situation polítique, sociale et économique de l`Angola, et relevé les efforts en cours pour la consolidation de la paix, la réconciliation nationale et la reconstruction du pays. D`autre part, il a déclaré que la consolidation de la paix et la réconciliation effective et durable de tout le peuple passent par le rétablissement de la normalité constitutionnelle, ce qui préssupose la réalisation des élections générales et libres, qui garantissent au peuple l`exercice de son droit de renouveler les organes de direction du pays. Pour le président du Parlement angolais, le Gouvernement a réalisé du 15 juin 2006 au 15 septembre de cette année, avec des résutats satisfaisants, le processus de registre électoral qui a abouti à l`enrôlement de 8 millions 39.000 citoyens avec la capacité électorale. Il a souligné que ce chiffre pourra s`alterer l`année prochaine, avec l`ouverture d`une période complémentaire de registre électoral, destinée aux citoyens qui complètent 18 ans d`âge en 2008, année où pourra se tenir les élections au pays. De Almeida a rappelé que les préparatifs des élections en Angola exigent une attention particulière, notamment la réhabilitation des infrastrutures détruítes, la réinstallation et réorganisation de l`administration publique. Il convient également de garantir la fourniture des services de base essentiels et réunir les conditions pour le registre électoral de tous ces citoyens angolais âgés de plus de dix-huit ans. Le président de l`Assemblée Nationale a mis en relief les efforts du Gouvernement tendant à dynamiser le développement durable comme la réduction de l`inflation, la stabilité de change, valorisation de la monnaie nationale, l`augmentation et diversification de la base produtctive, formation de cadres, l`investissement privé, ainsi que la création de nouveaux emplois. “Outre ceci, le Gouvernement angolais fournit des efforts pour agir davantage positivement en matière de droits de l`homme et de l`égalité de la femme, comme le prouve l`approbation de divers traités et Conventions dans le cadre de la Communauté de Développement de l`Afrique australe (SADC), de la Communauté des Pays de Langue Portugaise (CPLP), de l`Union Africaine (UA) et de l`Organisation des Nations Unies”, a-t-il conclu. (Angola Press)

Fernando da Piedade Dias dos Santos à Bissau
09/10/2007 : Le Premier ministre d’Angola, Fernando da Piedade Dias dos Santos est arrivé mardi à Bissau pour une visite de trois jours qui sera marquée par la signature de plusieurs accords, notamment dans le secteur minier, a-t-il annoncé à la presse. Depuis l'indépendance de la Guinée-Bissau, proclamée unilatéralement en septembre 1973 mais officiellement reconnue en septembre 1974, c'est la première visite d'un chef de gouvernement angolais dans le pays. "Cette visite a pour objectif de renforcer les liens de coopération existant depuis l'indépendance entre la Guinée-Bissau et l'Angola", deux anciennes colonies portugaises, a déclaré à l'aéroport le Premier ministre angolais, qui a été accueilli à son arrivée par son homologue bissau-guinéen Martinho Ndafa Cabi. "Nous allons signer plusieurs accords sur l'exploitation des ressources naturelles, l'aviation civile et la sécurité nationale", a ajouté le responsable angolais, qui est accompagné de plusieurs ministres et de dizaines d'entrepreneurs. Durant son séjour, qui s'achève jeudi, il doit rencontrer le président bissau-guinéen Joao Bernardo Vieira, puis se rendre à Cacheu (nord-ouest) où sont arrivés les premiers colonisateurs portugais, ainsi qu'à Bafata (centre) où est né Amical Cabral, un des plus illustres héros bissau-guinéens de la guerre pour l'indépendance. Il doit également aller à Saltinho (sud), zone riche en bauxite où est envisagée la construction d'un barrage hydro-électrique, avant de visiter le port de Bissau et un centre de promotion de la noix de cajou, première source de devises pour la Guinée-Bissau (85% des recettes d'exportations du pays). De source officielle, les Angolais sont notamment intéressés par l'exploitation de la bauxite à Boé (est) et Saltinho, et seraient prêts à investir dans le commerce, la pêche, le transport et les infrastructures en Guinée-Bissau. (afriquecentrale.info)

Guinée-Bissau: L'Association des consommateurs de Guinée-Bissau a dénoncé mardi une flambée "alarmante" des prix des denrées de consommation courante, atteignant jusqu'à 300% pour le lait en poudre depuis le début du mois d'octobre
09/10/2007 : L'Association des consommateurs de Guinée-Bissau (Acobes) a dénoncé mardi une flambée "alarmante" des prix des denrées de consommation courante, atteignant jusqu'à 300% pour le lait en poudre depuis le début du mois d'octobre. "Les prix des denrées de première nécessité ont augmenté de façon alarmante dans tous les marchés. C'est surtout palpable à Bissau où parfois les produits ont atteint le double de leur prix", déclare l'Acobes dans un communiqué reçu par l'AFP. Selon l'association, le sac de 50 kg de riz initialement vendu à 12.500 FCFA coûte désormais 1.000 FCFA de plus (de 19 à 20,5 euros), tandis que le prix des 50 kg de farine a augmenté de 4.000 FCFA (de 12.500 FCFA à 16.500 FCFA, de 19 à 25 euros, soit +6 euros). Le litre d'huile végétale a augmenté de 250 FCFA, passant de 650 à 900 FCFA (de 1 euro à 1,40 euro), et le kilo de sucre de 200 FCFA (de 300 à 500 FCFA, de 50 centimes d'euro à 80 centimes d'euro). La plus forte hausse concerne le sac de lait en poudre de 25 kg, dont le prix passe de 24.000 à 72.000 FCFA (de 37 à 109 euros), soit +300%. Plusieurs habitants se sont plaints de hausses plus fortes encore pratiquées sur les marchés, notamment pour le riz. L'Acobes se désole que le gouvernement n'exerce aucun contrôle sur les prix de certains produits dans ce pays où la majorité des habitants vit avec moins d'un euro par jour. "Le gouvernement est conscient de cette situation mais ne fait rien", a accusé Bambo Sanha, secrétaire général de l'association consumériste. Des commerçants interrogés par l'AFP ont justifié la flambée des prix par le poids des taxes sur les importations. "Les taxes sont excessivement élevées. Si le gouvernement accepte de diminuer les taxes portuaires, par exemple, cela peut se répercuter sur les prix des denrées", a affirmé Mamadu Djaquité Junior, un commerçant grossiste de Bissau. (AFP)

Guinée Bissau: L'ancien Premier ministre bissau-guinéen Aristide Gomes doit être entendu "dans les jours qui viennent" dans le cadre de l'enquête sur la disparition en septembre 2006 de 674 kilos de cocaïne saisis par la police
01/10/2007 : L'ancien Premier ministre bissau-guinéen Aristide Gomes doit être entendu "dans les jours qui viennent" dans le cadre de l'enquête sur la disparition en septembre 2006 de 674 kilos de cocaïne saisis par la police, a indiqué lundi à l'AFP une source judiciaire. Plusieurs membres du gouvernement de M. Gomes (septembre 2005-avril 2007) ont déjà été entendus dans le cadre de cette affaire, notamment les anciens ministres des Finances Victor Mandinga, et de la Justice Namoane Dias. La tenue de cette audition, prévue "dans les jours qui viennent" selon une source judiciaire, est toutefois suspendue au retour à Bissau de M. Gomes, qui séjourne actuellement en France. En septembre 2006, 674 kilos de cocaïne avaient été saisis dans un quartier périphérique de Bissau par des agents de la police judiciaire. Selon une source de ce service de police, la drogue avait ensuite été transférée au Trésor public "pour des questions de sécurité", mais n'a jamais été retrouvée. Une commission interministérielle a lancé en mars une enquête pour faire la lumière sur cette disparition. M. Gomes avait affirmé lors d'une intervention radio-télévisée en début d'année que la drogue avait été "incinérée" et que "les preuves (de cette incinération) existent". La Guinée-Bissau, petit pays d'Afrique de l'ouest parmi les plus pauvres du monde, est devenu ces dernières années un lieu de transit pour la cocaïne en provenance d'Amérique du sud et à destination de l'Europe. (AFP)

Guinée Bissau: Le gouvernement bissau-guinéen et l'ONU ont signé des accords contre les trafics de drogue et d'enfants
31/07/2007 : La Guinée-Bissau et l'ONU ont signé mardi à Bissau deux conventions et un protocole d'accord portant sur la lutte contre les crimes organisés, notamment les trafics de drogue et d'enfants, a-t-on appris auprès du ministère bissau-guinéen des Affaires étrangères. Les trois documents ont été paraphés par la ministre bissau-guinéenne des Affaires étrangères en présence de celle de la Justice, ainsi que par le représentant du secrétaire général de l'ONU en Guinée-Bissau (Unogbis) et le chef du bureau régional de l'ONU contre les drogues et le crime (ONUDC), a indiqué à l'AFP une source au ministère. "Ces documents sont des instruments très importants. Ils constituent un point de départ pour lutter efficacement contre le narcotrafic et les crimes organisés", a déclaré la ministre des Affaires étrangères, Maria de Conceiçao Nobre Cabral selon cette source. La première convention vise surtout à combattre plus efficacement les crimes organisés transnationaux, et la seconde à prévenir, réprimer et punir le trafic de personnes, spécialement les femmes et les enfants. Quant au protocole d'accord, il porte sur la lutte contre la corruption. La même source n'a pas fourni de détail supplémentaire, mais elle a souligné que la convention relative au trafic des personnes concernait particulièrement le trafic des "talibés" (les élèves des écoles coraniques) vers les pays voisins. En juin, au total 117 "talibés" bissau-guinéens qui étaient exploités au Sénégal ont été rapatriés et rendus à leur famille, d'après l'Association des amis des enfants (Amic), une organisation locale. Le chef du bureau de l'ONUDC basé à Dakar, Antonio Mazzitelli, arrivé lundi à Bissau, s'est félicité de la signature de ces accords. "Il existe une réelle volonté politique. La preuve, ce sont les conventions qui viennent d'être signées. Il faut soutenir cette volonté, surtout celle de tous ceux qui luttent contre le narcotrafic", a déclaré M. Mazzitelli. Antonio Mazzitelli, qui doit quitter Bissau mercredi en fin de matinée, a eu des entretiens avec différents responsables du pays, dont le président de l'Assemblée nationale et la présidente de la Cour suprême. (AFP)

Bissau: Le chef de l'Etat bissau-guinéen a annoncé mardi un couplage des élections législatives bissau-guinéennes, initialement prévues en 2008, à la présidentielle programmée en 2009, pour des raisons économiques et financières
17/07/2007 : Le chef de l'Etat bissau-guinéen Joao Bernardo Vieira a annoncé mardi un couplage des élections législatives bissau-guinéennes, initialement prévues en 2008, à la présidentielle programmée en 2009, pour des raisons économiques et financières. "Malgré les difficultés économiques, ce gouvernement est en train de faire un bon travail. Il a multiplié des gestes qui ont apporté la confiance et notre pays est en train de reconquérir la crédibilité interne et externe. Pour cela, nous allons prolonger son mandat d'un an. Ainsi nous organiserons un double scrutin (présidentiel et législatif) en 2009", a déclaré M. Vieira lors d'une réunion à Gabu (200 km de Bissau). Le chef de l'Etat bissau-guinéen a justifié ce couplage, qui reporte d'un an les législatives initialement prévues en 2008, par les difficultés économiques et financières que traversent la Guinée-Bissau. Par ailleurs, Al Hadji Malam Mané, président de la Commission nationale électorale (CNE), a déclaré à l'AFP que le contexte financier de la Guinée-Bissau ne permet pas d'organiser des élections en mars 2008. Classé 173e sur 177 pays en terme d'indice de développement humain (IDH), la Guinée-Bissau est dans le groupe des pays les plus pauvres de la planète. Ce pays, dont les fonctionnaires sont restés impayés depuis au moins quatre mois, est en outre souvent confronté à des tensions politiques et militaires. Le président Vieira a été élu président de Guinée-Bissau en juillet 2005, après avoir dirigé ce pays d'une main de fer de 1980 à 1999, avant d'être renversé à l'issue d'une rébellion politico-militaire de onze mois. (AFP)

Guinée Bissau: Le gouvernement bissau-guinéen et le PNUD ont signé un programme quinquennal de plus de 55,33 milliards de francs CFA pour notamment la croissance et contre la pauvreté en Guinée-Bissau
11/07/2007 : Le gouvernement bissau-guinéen et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) ont signé un programme quinquennal de plus de 116 millions de dollars pour notamment la croissance et contre la pauvreté en Guinée-Bissau, a-t-on appris mercredi auprès du PNUD. La signature de ce programme quinquennal, d'un montant de 116,2 millions de dollars, a eu lieu mardi entre le Premier ministre bissau-guinéen, Martinho Dafa Cabi et le représentant du PUND à Bissau, Michel Balima. "Ce programme qui s'étale de 2008 à 2012 est une réponse au processus de développement de la Guiné-Bissau", a souligné Michel Balima au cours de la cérémonie de signature. Selon lui, ce programme a été conçu en fonction des priorités nationales. Le PNUD "a montré de ce fait son engagement d'appuyer les projets du gouvernement d'améliorer le niveau de vie des populationS" bissau-guinéennes, a dit M. Balima. Ce programme, élaboré par des experts des Nations unies, des représentants du gouvernement et de la société civile bissau-guinéens, a trois composantes: gouvernance, croissance et réduction de la pauvreté, protection sociale et développement humain. Sur les 116,2 millions de dollars nécessaires à la mise en oeuvre de ce programme quinquennal, seulement 20,4%, équivalent à plus de 23 millions de dollars, financés par la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (FMI) et l'Union européenne, sont disponibles, selon une source au PNUD. Le PNUD se charge de la gestion des fonds et doit appuyer les efforts du gouvernement bissau-guinéen dans la mobilisation des quelque 80% restants. "Nous pensons que par ce biais, le gouvernement et le PNUD peuvent espérer que les objectifs du millénaire seront atteints à échéance", a déclaré le Premier ministre bissau-guinéen, Martinho Dafa Cabi. Classé 173e sur 177 pays en terme d'indice de développement humain (IDH), la Guinée-Bissau est dans le groupe des pays les plus pauvres de la planète. (AFP)

Guinée Bissau: La Banque mondiale a accordé vendredi à la Guinée-Bissau un don de plus de 9,8 milliards de francs CFA pour la réhabilitation de ses infrastructures dans les domaines de l'eau, de l'énergie et de la voirie urbaine
15/06/2007 : La Banque mondiale a accordé vendredi à la Guinée-Bissau un don de 20 millions de dollars pour la réhabilitation de ses infrastructures dans les domaines de l'eau, de l'énergie et de la voirie urbaine. La signature de l'accord sur ce projet multisectoriel a eu lieu à Dakar entre le ministre bissau-guinéen des Finances, Issufu Sanha et le directeur des opérations de la Banque mondiale dans la capitale sénégalaise, Madani Tall. Cet accord "va permettre de réhabiliter un secteur important pour la relance économique (de la Guinée-Bissau). Nous allons nous employer à rendre ce projet effectif afin que les Bissau-Guinéens puissent très rapidement retrouver l'électricité", a déclaré Madani Tall. Ce don de la BM marque une reprise effective de sa coopération avec Bissau. La Banque avait suspendu en 2006 la mise en oeuvre de ce projet d'infrastructures pour non-respect des règles de transparence, après l'achat par les autorités bissau-guinéennes d'une centrale électrique d'un montant de 15 millions de dollars. Cette décision avait entraîné le gel de toute aide de la BM à ce pays. "La mise en oeuvre de ce projet va nous permettre de développer et moderniser notre réseau électrique, améliorer la compétitivité de nos entreprises et réduire les pertes d'énergie qui sont de l'ordre de 50%", a indiqué Issufu Sanha. Ce projet multisectoriel de réhabilitation des infrastructures est d'un coût global de 45 millions de dollars. Outre les 20 millions de dollars de la BM, 20 millions de dollars doivent être financés par l'Union européenne (UE) et 5 millions de dollars par la Banque ouest africaine de développement (BOAD), selon la direction de la BM à Dakar. La répartition des fonds entre les secteurs de l'énergie, de l'eau et des infrastructures n'a pas été précisée. Classé 173e sur 176 en terme d'indice de développement humain par les nations unies, la Guinée-Bissau est l'un des pays les plus pauvres de la planète. (AFP)

Guinée Bissau: Le Président Abdoulaye Wade a déclaré mercredi, au cours d'une brève visite à Bissau, qu'une dévaluation du franc CFA "n'est pas encore à l'ordre du jour" mais qu'"en soi" elle "n'est pas une mauvaise chose si elle est bien préparée"
02/05/2007 : Le président sénégalais, Abdoulaye Wade, a déclaré mercredi à l'AFP, au cours d'une brève visite à Bissau, qu'une dévaluation du franc CFA "n'est pas encore à l'ordre du jour" mais qu'"en soi" elle "n'est pas une mauvaise chose si elle est bien préparée". "La dévaluation (du FCFA) n'est pas encore à l'ordre du jour. Notre monnaie est couverte à 120%. C'est une monnaie assez solide. C'est peut être la monnaie la mieux couverte au monde", a dit M. Wade à l'issue de l'inauguration du siège à Bissau de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'ouest (BCEAO). Cette déclaration est faite alors que l'euro, monnaie de référence du franc CFA commun à quatorze pays africains, a récemment enregistré des records historiques face au yen et au dollar, largement due à l'embellie économique de la zone euro. L'euro est monté vendredi jusqu'à 1,3682 dollar, son plus haut niveau jamais atteint depuis son premier jour de cotation en 1999 (AFP)

Guinée Bissau: La liste du nouveau gouvernement de la Guinée Bissau formé le 17 avril 2007, dirigé par le Premier ministre Martinha Ndafa Kabi
17/04/2007 : Le chef de l'Etat bissau-guinéen, Nino Vieira, a formé ce mardi un nouveau gouvernement constitué de 20 ministres et de 9 secrétaires d'Etat, a-t-on appris de sources en provenance de Bissau. Le Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap- Vert (PAIGC), tout comme le Parti de la rénovation sociale (PRS) ont obtenu la majorité des postes ministériels, avec huit départements chacun. Le nouveau gouvernement compte cinq femmes, à la tête des Affaires étrangères, la Santé, la Justice, la Culture et le département des anciens combattants. Voici la composition de la nouvelle équipe gouvernementale : -- Premier ministre: Martinha Ndafa Kabi -- Ministre de la présidence du Conseil des ministres, et des affaires parlementaires : Pedro da Costa -- Ministre de la Defense Nationale : Marciano Silva Barbeiro -- Ministre des Affaires Etrangères de la coopération Internationale et des communautés : Mme Maria da Concicao Nobre Cabral -- Ministre de l'Administration Interne : Baciro Dabo -- Ministre de la Justice : Mme Carmelita Barbosa Rodrigues Pires -- Ministre de la Réforme Administrative, de la Fonction Publique et du Travail : Pedro Morato Milaco -- Ministre de l'Economie et de l'Intégration Sous-Régionale : Abubacar Demba Dahaba -- Ministre des Finances : Issuf Sanha -- Ministre de la Solidarité Sociale et de la Lutte contre la Pauvreté : Alfredo Antonio da Silva -- Ministre de la Santé Publique : Eugénia Saldanha -- Ministre de l'Education et de l'Enseignement Supérieur : Brum Sitna Namone -- Ministre de la Culture, de la jeunesse et des sports : Adiato Djal Nandigna -- Ministre de l'Agriculture et du Développement Rural : Daniel Suleimane Embalo -- Ministre des Pêches : Daniel Gomes -- Ministre des Ressources Naturelles et de l'Environnement : Soares Sambu -- Ministre des Travaux Publics, de l'Urbanisme et de l'Habitat :Rui Araujo Gomes -- Ministre de l'Energie et de l'Industrie : Vinca mendes Naluack -- Ministre des Transports et des Communications : José Gaspar Gomes Fernandes -- Ministre du Commerce, du Tourisme et de l'artisanat : Herry Mané -- Ministre des Anciens Combattants : Mme Isabel Buscardine. (XINHUA)

Guinée-Bissau: Le nouveau Premier ministre Martinho Dafa Kabi a annoncé la formation de son gouvernement composé de 29 membres avec seulement deux ministres du gouvernement sortant reconduits
17/04/2007 : Le Premier ministre bissau-guinéen Martinho Dafa Kabi a annoncé mardi à Bissau la formation de son gouvernement, numériquement dominé par les partis d'opposition, mais le président Joao Bernardo Vieira conserve plusieurs postes clés, selon un décret présidentiel transmis à l'AFP. M. Vieira est parvenu à faire nommer dans ce gouvernement de 29 membres, pourtant numériquement dominé par l'opposition, des proches aux ministères des Affaires étrangères, des Finances, de l'Intérieur et de la Justice. En revanche, les ministères-clés de la Défense et des Ressources naturelles ont été confiés à Marciano Silva Barbeiro et Soares Sambu du Parti pour l'indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC, ex-parti unique). Le PAIGC et le Parti pour la rénovation sociale (PRS), deux partis à l'origine de la crise institutionnelle qui secoue le pays depuis un mois, sont les plus représentés dans ce gouvernement. Ils ont obtenu chacun onze portefeuilles ministériels et secrétariats d'Etat. Seuls deux ministres du gouvernement sortant ont été reconduits: Issuf Sanha, précédemment ministre de l'Economie, qui devient ministre des Finances, et Joao Pedro Caetano de Barros qui conserve son poste de secrétaire d'Etat à la Communication sociale. La cérémonie d'investiture du nouveau gouvernement doit se dérouler dans la soirée de mardi, a indiqué une source protocolaire. Le PAIGC, le PRS et le Parti uni social-démocrate (PUSD), majoritaires à l'Assemblée nationale, avaient voté le 19 mars une motion de censure contre le gouvernement d'Aristide Gomes auquel ils reprochaient notamment des contre-performances dans la gestion des fonds publics. Dix jours plus tard, M. Gomes avait annoncé sa démission et celle de son gouvernement, malgré les réticences de M. Vieira à se séparer de son Premier ministre, dont il était proche. Le président Vieira avait alors nommé le 9 avril Martinho Ndafa Kabi du PAIGC comme Premier ministre. M. Kabi avait occupé entre 2004 et 2005 les fonctions de ministre de l'Energie puis de la Défense. Après sa nomination, M. Kabi avait affirmé vouloir "ouvrir le dialogue" afin de gouverner dans "le consensus". Il avait également indiqué que ses priorités seraient de trouver une solution immédiate aux problèmes (liés à la baisse des cours mondiaux) dans le secteur de la noix de cajou (qui représente 85% des recettes d'exportation du pays) et de régler les problèmes d'arriérés de salaires des fonctionnaires. Depuis son élection en 2005 à la tête de ce petit pays lusophone d'Afrique de l'ouest parmi les plus pauvres du monde, M. Vieira, président sans étiquette, peine à rassembler une majorité à l'Assemblée nationale, ce qui provoque de nombreux remous politiques. (AFP)

Guinée Bissau: Le président Joao Bernardo Vieira nomme un nouveau Premier ministre du nom de Martinho Ndafa Kabi suite au vote de la motion de censure conte le gouvernement sortant en mars dernier
10/04/2007 : Le président bissau-guinéen Joao Bernardo Vieira a nommé lundi au poste de Premier ministre Martinho Ndafa Kabi, le candidat proposé par des partis d'opposition qui avaient voté une motion de censure contre le gouvernement sortant le 19 mars, a rapporté mardi la radio nationale. Cette nomination, effectuée par décret présidentiel dont le texte a été lu mardi par les médias d'Etat, met un terme à un blocage né de la réticence affichée par le président Vieira à remplacer l'ancien Premier ministre Aristide Gomes, dont il est proche. M. Gomes avait annoncé le 29 mars avoir présenté sa démission et celle de son gouvernement après le vote, dix jours plus tôt, d'une motion de censure contre son gouvernement. Cette motion avait été votée par 54 des 100 députés de l'Assemblée nationale. Agé de 48 ans, son successeur Martinho Ndafa Kabi est membre du Parti pour l'indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC, opposition, ex-parti unique). Il a occupé entre 2004 et 2005 les fonctions de ministre de l'Energie puis de la Défense. Aucune information de source officielle n'a pu être obtenue à propos de la date de la formation du nouveau gouvernement. Le nouveau cabinet doit comprendre 29 membres, selon un accord conclu entre le PAIGC, le Parti de la rénovation sociale (PRS, de l'ex-président Kumba Yala) et le Parti uni social-démocrate (PUSD, de l'ex-Premier ministre Francisco Fadul), majoritaires à l'Assemblée. Ces partis, à l'initiative de la motion de censure votée contre le gouvernement sortant, avaient auparavant signé un accord pour la formation d'un "gouvernement de consensus" en lieu et place de celui de M. Gomes. Ils reprochaient au Premier ministre des contre-performances dans la gestion des fonds publics et son incapacité à résoudre la question des nombreux mois d'arriérés de salaire des fonctionnaires. Lundi, ces trois partis avaient indiqué avoir rejeté la reconduction annoncée de M. Gomes. Le chef de l'Etat bissau-guinéen avait fait part vendredi de son opposition à dissoudre le gouvernement et à nommer un nouveau Premier ministre. "Les arguments des leaders des trois grandes formations politiques de l'opposition pour la nomination d'un Premier ministre ne m'ont pas convaincu. Il n'y a aucune raison valable pour dissoudre le gouvernement et nommer un nouveau Premier ministre", avait-il dit. Depuis son élection en 2005 à la tête de ce petit pays lusophone d'Afrique de l'ouest parmi les plus pauvres du monde, M. Vieira, président sans étiquette, peine à rassembler une majorité à l'Assemblée nationale, ce qui provoque de nombreux remous politiques. (AFP)

Guinée Bissau: L'opposition dit avoir rejeté la reconduction du Premier ministre Aristide Gomes qui avait été renversé suite à une motion de censure en mars dernier
09/04/2007 : Les trois principaux partis d'opposition bissau-guinéens, à l'origine en mars dernier d'une motion de censure qui a renversé le gouvernement du Premier ministre Aristide Gomes, ont déclaré lundi avoir rejeté sa reconduction annoncée par le président Joao Bernardo Vieira. "Le président de la République nous a proposé un Premier ministre (Aristide Gomes) que nous avons rejeté. Il a dit qu'il prendra sa propre décision dans les jours qui viennent sans donner de précision", a dit lundi à la presse leur porte-parole, Braima Sori Djalo, après une rencontre avec M. Vieira. Vendredi, lors d'une rencontre avec des chefs coutumiers et religieux, le chef de l'Etat bissau-guinéen avait fait part de son opposition à la dissolution du gouvernement et la nomination d'un nouveau Premier ministre. "Les arguments des leaders des trois grandes formations politiques de l'opposition pour la nomination d'un Premier ministre ne m'ont pas convaincu. Il n'y a aucune raison valable pour dissoudre le gouvernement et nommer un nouveau Premier ministre", avait dit M. Vieira lors de cette rencontre. Le Parti pour l'indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC, ex-parti unique), le Parti de la rénovation sociale (PRS, de l'ex-président Kumba Yala) et le Parti uni social-démocrate (PUSD, de l'ex-Premier ministre Francisco Fadul) avaient introduit une motion de censure contre le gouvernement, qui a été adoptée par l'Assemblée nationale le 19 mars. Ils reprochent au Premier ministre des contre-performances dans la gestion des fonds publics et son incapacité à résoudre la question des nombreux mois d'arriérés de salaire des fonctionnaires de l'administration. Dix jours plus tard, Aristide Gomes avait lui-même présenté sa démission au président Vieira. Depuis lors, la Guinée-Bissau, petit pays lusophone d'Afrique de l'ouest, est dans l'attente d'un décret dissolvant le gouvernement et la nomination d'un nouveau Premier ministre. (AFP)

Guinée-Bissau: le Premier ministre Aristide Gomes a présenté sa démission et celle de son gouvernement après le vote d'une motion de censure contre son gouvernement
29/03/2007 : Le Premier ministre de Guinée-Bissau Aristide Gomes a annoncé jeudi avoir présenté sa démission et celle de son gouvernement au chef de l'Etat Joao Bernardo Vieira, après le vote le 19 mars d'une motion de censure contre son gouvernement. "J'ai soumis au président de la République hier (mercredi) une lettre de démission de mon gouvernement. Nous sommes dans l'attente de sa réaction. Si le président me renouvelle sa confiance, je suis prêt à revenir" a déclaré Aristide Gomes. La motion de censure avait été votée par 54 des 100 députés de l'Assemblée nationale de cette ancienne colonie portugaise d'Afrique de l'ouest, un des pays les plus pauvres au monde. Vingt-huit parlementaires avaient voté contre et 8 s'étaient abstenus. Dix députés n'étaient pas présents au moment du vote. Les députés ayant voté le texte reprochent au Premier ministre les contre-performances de son équipe dans la gestion des fonds publics et son incapacité à résoudre la question des nombreux mois d'arriérés de salaire des fonctionnaires de l'administration publique. M. Gomes a reconnu, lors de sa conférence de presse, que la situation politique lui était "très défavorable" et a accusé le Parti de la rénovation sociale (PRS, opposition) de l'ancien président Kumba Yala (2000 à 2003) d'être à la base des tensions politiques actuelles. "C'est le PRS qui est l'instigateur de tous ces troubles dans le pays. Ils ont multiplié la pression sur moi, surtout quand j'ai refusé de limoger leurs membres qui sont dans mon gouvernement", a-t-il accusé. "Ils sont allés plus loin en poussant les membres du Forum de convergence pour le développement (FCD, coalition de trois partis d'opposition, représentant 55 députés sur 100) à me retirer leur confiance" a-t-il ajouté. "Nous ne pouvons pas continuer à soutenir un Premier ministre fermé au dialogue", a de son côté martelé Braima Sori Djalo, le vice-président du PRS. "Non seulement son gouvernement ne fait rien, mais ils (les membres du gouvernement) détournent tous les fonds mis à leur disposition par la communauté financière internationale. Trop c'est trop, il faut qu'ils partent" a-t-il poursuivi. L'ex-président Kumba a quitté la Guinée-Bissau après l'investiture de son successeur, le président Vieira, en septembre 2005. Il vit depuis cette date au Maroc. Le président Vieira, qui n'a pas encore réagi officiellement, a reçu jeudi dans la matinée les membres du Conseil d'Etat. Pour le constitutionnaliste Victor Vamain, le chef de l'Etat est contraint, selon la Constitution, de se séparer de son Premier ministre. "Il n'a aucun augument juridique pour justifier son (éventuel) refus. S'il le fait par abus de pouvoir, ce serait un attentat contre la Constitution", a-t-il assuré. Après le vote de la motion de censure, le président bissau-guinéen devait, selon la Constitution, signer un décret portant dissolution du gouvernement dans les 72 heures au plus tard, ce qu'il n'a toujours pas été fait à ce jour. Depuis son élection en 2005, M. Vieira peine à rassembler une majorité à l'Assemblée nationale, ce qui provoque de nombreux remous politiques. (AFP)

Guinée-Bissau: L'Union européenne a accordé à la Guinée-Bissau un financement de plus de 3,9 milliards de francs CFA destinés à un programme de réforme de l'administration pour la période 2008-2013 dans le cadre du 10e FED
20/03/2007 : L'Union européenne (UE) a accordé à la Guinée-Bissau un financement de 6 millions d'euros destinés à un programme de réforme de l'administration, a annoncé mardi la délégation européenne à Bissau. "La Guinée-Bissau et l'Union européenne ont signé une convention de financement portant sur le Programme d'appui à la réforme de l'administration publique (Parap) pour un montant total de 6 millions d'euros", déclare le délégué de l'UE dans le pays, Franco Nulli, dans un communiqué. Selon le texte, ce financement, dont le type n'a pas été précisé, est accordé pour la période 2008-2013 dans le cadre du 10e Fonds européen de développement (Fed), instrument principal de l'aide de l'UE à la coopération au développement aux Etats d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP). Le programme bénéficiaire du montant doit permettre de "moderniser et professionnaliser les services publics", notamment réduisant "considérablement la masse salariale qui représente un fardeau très lourd pour le budget de l'Etat", estime M. Nulli. Il doit aussi contribuer à "donner une marge de manoeuvre en terme de conception et implantation des actions de développement du gouvernement", ajoute-t-il. Outre l'UE, le Parap est "soutenu" par d'autres institutions et pays dont la Banque africaine de développement (BAD), le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et le Brésil. Selon des chiffres officiels, l'administration publique bissau-guinéenne compte entre 12.000 et 13.000 agents, dont près de 3.000 doivent être mis à la retraite dans le cadre de la réforme. Le même programme envisage la réduction des effectifs des Forces armées et de sécurité, estimés officiellement à 6.000 hommes. (AFP)

Guinée Bissau: L'Assemblée nationale a voté lundi une motion de censure à l'encontre du gouvernement du Premier ministre Aristide Gomes, qui devrait être dissout dans les 72 heures par le président Joao Bernardo Vieira
19/03/2007 : L'Assemblée nationale de Guinée-Bissau a voté lundi une motion de censure à l'encontre du gouvernement du Premier ministre Aristide Gomes, qui devrait être dissout dans les 72 heures par le président Joao Bernardo Vieira, a constaté un journaliste de l'AFP Cinquante-quatre des 100 députés de l'Assemblée Nationale ont voté pour la motion de censure, 28 ont voté contre et 8 se sont abstenus. Dix députés n'étaient pas présents au moment du vote. Selon la Constitution de cette ancienne colonie portugaise d'Afrique de l'Ouest, le président Vieira dispose désormais de 72 heures pour signer un décret portant dissolution du gouvernement. Les trois principaux partis politiques du pays avaient signé la semaine dernière un "accord pour la stabilité parlementaire et gouvernementale", qui prévoyait la destitution de l'actuel gouvernement et la formation d'un "gouvernement de consensus". "Le gouvernement n'a aucune légitimité à partir d'aujourd'hui", s'est réjoui Joao Sediba Sani, le président du groupe parlementaire du Parti pour l'Indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC, ex-parti unique), un des partis signataires de l'accord. Le premier secrétaire de l'Assemblée nationale, Armando Procel, a toutefois dénoncé des irrégularités lors du vote de la motion, et a indiqué que le gouvernement allait saisir la Cour Suprême. La motion de censure a été votée au terme de cinq heures de débats houleux. Le résultat a été salué par des cris de joie de députés et de spectateurs. Le PAIGC, le Parti de la rénovation sociale (PRS) et le Parti uni social-démocrate (PUSD), les trois partis à l'origine de cette motion, regroupent 97 des 100 députés de l'Assemblée. Toutefois des dissidents au sein de ces trois formations soutiennent le gouvernement de M. Gomes. Aristide Gomes a été nommé Premier ministre le 2 novembre 2005 après le limogeage de son prédécesseur, Carlos Gomes Junior, président du PAIGC, à la suite de profonds désaccords avec le chef de l'Etat. Depuis son élection en 2005, M. Vieira, un dissident du PAIGC qui s'était présenté à la présidentielle comme candidat indépendant, peine à rassembler une majorité à l'Assemblée nationale, provoquant de nombreux remous politiques dans ce petit pays qui compte parmi les plus pauvres du monde. (AFP)

Bissau: L'opérateur historique français, France Télécom, a obtenu une troisième licence de téléphonie mobile en Guinée Bissau via sa filiale sénégalaise à 43% Sonatel
15/03/2007 : France Télécom a annoncé jeudi l'acquisition de deux licences de téléphonie mobile, en Guinée Bissau et en Guinée, via sa filiale sénégalaise à 43% Sonatel, ce qui porte à neuf le nombre de pays africains où le groupe français est présent. L'opérateur historique français a obtenu une troisième licence de téléphonie mobile en Guinée Bissau. Selon une source proche du dossier, le prix de cette licence est d'environ quatre millions d'euros. "Les opérations commerciales d'Orange Bissau, filiale nouvellement créée de Sonatel, démarreront avant la fin du premier semestre 2007 dans ce pays", précise le communiqué. En Guinée, Sonatel a racheté la licence mobile anciennement détenue par l'opérateur Spacetel, pour une durée de 15 ans renouvelable. Cette licence a été achetée pour environ vingt millions d'euros, selon une source proche du dossier "A l'issue de cette opération, Orange Guinée sera créée avec pour ambition de débuter son activité commerciale avant la fin de l'année", indique France Télécom. "Ces deux acquisitions constituent une nouvelle avancée dans le déploiement de la marque Orange en Afrique et à l'international", estime l'opérateur, qui est déjà présent au Botswana, au Cameroun, en Côte d'Ivoire, en Guinée Equatoriale, à Madagascar, au Mali et au Sénégal, avec "près de 10 millions de clients sur cette partie du monde". France Télécom, confronté à une forte concurrence dans ses marchés traditionnels, en Europe, mise de plus en plus sur les marchés émergents pour assurer sa croissance. (AFP)

Guinée Bissau: La présidence bissau-guinéenne rejette la demande de dissolution du gouvernement faite la veille par les principaux partis politiques du pays
13/03/2007 : La présidence de la République bissau-guinéenne a indiqué mardi à Bissau qu'il n'y avait "aucune raison valable" de donner suite à la demande de démission du gouvernement du Premier ministre Aristide Gomes faite la veille par les principaux partis politiques du pays. "Il n'y a aucune raison valable pour dissoudre le gouvernement", a déclaré à la presse Joao Cardoso, le directeur de cabinet du président Joao Bernardo Vieira, précisant que "beaucoup d'accords avec les partenaires" du pays étaient actuellement en cours de négociation. "Dissoudre le gouvernement au moment où les bailleurs se penchent sur notre dossier serait une aventure", a-t-il poursuivi en faisant référence à une conférence devant réunir en avril au Portugal les autorités bissau-guinéennes et les "partenaires européens et de la Cédéao". Lundi, les trois principaux partis du pays, regroupant 97 des 100 députés de l'Assemblée nationale, ont signé un "accord pour la stabilité parlementaire et gouvernementale", destiné à mettre sur pied un "gouvernement de consensus" de 29 membres. "Si le président refuse de dissoudre le gouvernement, il sera tenu pour responsable des conséquences qui adviendraient de cette crise", a prévenu le vice-président du Parti de la rénovation sociale (PRS), Braima Sori Djalo, sans donner plus de précisions. Les partis concernés, le Parti pour l'Indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC, ex-parti unique), le PRS et le Parti uni social-démocrate (PUSD), devraient déposer lundi une motion de censure à l'encontre du gouvernement, a rapporté une source parlementaire. "C'est la voie idéale pour obtenir la dissolution du gouvernement en cas de refus du Président de le faire", a précisé Victor Vamain un juriste Bissau-Guinéen. Aristide Gomes a été nommé Premier ministre le 2 novembre 2005 après le limogeage de son prédécesseur, Carlos Gomes Junior, président du PAIGC, à la suite de profonds désaccords entre le chef de l'Etat et son ex-Premier ministre. Depuis son élection en 2005, M. Vieira, un dissident du PAIGC qui s'était présenté à la présidentielle comme candidat indépendant, peine à rassembler une majorité à l'Assemblée nationale, provoquant de nombreux remous politiques dans ce petit pays d'Afrique de l'ouest parmi les plus pauvres du monde. (AFP)

Guinée-Bissau: Trois grands partis bissau-guinéens (PAIGC, PRS et PUSD), comptant au total 97 des 100 députés de l'Assemblée nationale, ont signé lundi un accord pour la formation d'un "gouvernement de consensus"
12/03/2007 : Trois grands partis bissau-guinéens, comptant au total 97 des 100 députés de l'Assemblée nationale, ont signé lundi un accord pour la formation d'un "gouvernement de consensus", en remplacement de celui de l'actuel Premier ministre Artiste Gomes dont ils contestent l'autorité. Le Parti pour l'Indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC, ex-parti unique, 45 députés), le Parti de la rénovation sociale (PRS, de l'ex-président Kumba Yala, 35 députés) et le Parti uni social-démocrate (PUSD, de l'ex-Premier ministre Francisco Fadul, 17 députés) ont officiellement paraphé devant la presse cet "accord pour la stabilité parlementaire et gouvernementale", destiné à mettre sur pied un gouvernement de 29 membres. "Conscients de la crise politique dans laquelle est plongé le pays, nous PAIGC, PUSD et PRS, avons manifesté le désir de restaurer l'autorité de l'Etat et des institutions démocratiques pour garantir les conditions de paix sociale et restaurer la crédibilité aussi bien interne qu'externe" du pays, ont-ils affirmé dans une déclaration conjointe. L'accord, qui a été remis au président Joao Bernardo Vieira, appelle à la formation d'un "gouvernement de consensus national" avec un Premier ministre issu du PAIGC, 20 ministres et 8 secrétaires d'Etat. Le PAIGC et le PUSD doivent avoir chacun 40% de membres de cette nouvelle équipe, le PRS 17% et les 3% restants doivent être des représentants des autres partis politiques ainsi que de la société civile, selon eux. L'objectif visé est "d'assurer une stabilité politique interne et réhabiliter l'image de marque du pays", a notamment déclaré une des responsables du PAIGC, Adja Fatu Camara. Le Premier ministre Aristide Gomes a été reçu lundi par le président Vieira, mais rien n'a filtré de leur entretien. Interrogé par la presse à sa sortie d'audience, M. Gomes a refusé de s'exprimer sur le sujet. "Je ne sais rien", a lancé M. Gomes, un proche du président Vieira. Il a été nommé à ce poste le 2 novembre 2005 après le limogeage de son prédécesseur, Carlos Gomes Junior, président du PAIGC, à la suite de profonds désaccords entre le chef de l'Etat et son ex-Premier ministre. Aristide Gomes lui-même avait été suspendu du PAIGC en mai 2005 pour avoir soutenu la candidature de M. Vieira à la présidentielle de juin-juillet au détriment du candidat officiel du parti, Malam Bacai Sanha. M. Vieira, qui s'était présenté en indépendant, a été élu au second tour face à M. Sanha. (AFP)

Guinée Bissau: l'Union européenne octroie plus de 2,6 milliards de francs CFA au gouvernement Bissau guinéen pour la lutte contre les criquets, renforcer l'organisation de la société civile et construire un pont
07/03/2007 : L'Union européenne (UE) a octroyé mercredi plus de 4 millions d'euros à la Guinée-Bissau pour notamment financer la lutte anti-acridienne et renforcer l'organisation de la société civile bissau-guinéenne, a constaté un journaliste de l'AFP. La signature de trois conventions a eu lieu mercredi entre le ministre bissau-guinéen des Finances, Victor Mandinga, et le représentant de l'Union européenne à Bissau, Franco Nulli. La première convention, d'un million d'euros, est destinée à renforcer les capacités de la Guinée-Bissau dans la lutte anti-acridienne alors que la deuxième, dont le montant n'a pas été précisé, vise à aider la société civile bissau-guinéenne à mieux s'organiser. Le troisième financement, au montant également non précisé, va compléter un fonds de 35 millions d'euros pour la construction d'un pont sur le fleuve Farim, à une cinquantaine de kilomètres au nord de Bissau. Ancienne colonie portugaise indépendante depuis 1974, la Guinée-Bissau, souvent confrontée à une instabilité politique et militaire, est un des Etats les plus pauvres au monde. (AFP)

Guinée Bissau: Les prix des carburants ont été revus d'environ 10% à la baisse vendredi en Guinée-Bissau à la suite de la diminution du prix du pétrole sur le marché international
09/02/2007 : Les prix des carburants ont été revus d'environ 10% à la baisse vendredi en Guinée-Bissau à la suite de la diminution du prix du pétrole sur le marché international, a annoncé le gouvernement bissau-guinéen dans un communiqué. Le litre de gasoil passe de 525 à 470 FCFA (0,8 à 0,7 euro), selon un arrêté conjoint du ministère des Finances et du secrétariat à l'Energie de la Guinée-Bissau. Le pétrole lampant passe de 577 à 427 FCFA (0,87 à 0,65 euro), selon la même source. Par ailleurs, le litre d'essence qui coûtait 712 FCFA revient à 690 FCFA (1,08 à 1,05 euro), soit une baisse de moins de 5% pour ce seul produit. Aucune explication officielle n'a été fournie sur cette baisse due, selon une source au ministère bissau-guinéen des Finances, à la chute des prix du brut sur le marché international. Par ailleurs, "toutes les ventes ambulantes de carburant et dérivés sont formellement interdites, sauf avec autorisation", a ajouté l'arrêté ministériel qui ne précise pas les raisons de cette mesure. Ancienne colonie portugaise indépendante depuis 1974, la Guinée-Bissau, souvent confrontée à une instabilité politique et militaire, est un des Etats les plus pauvres au monde. (AFP)

Guinée-Bissau: Le chef des renseignements et son adjoint, accusés "d'avoir facilité" la fuite de l'ancien Premier ministre Carlos Gomes Junior, ont été limogés par le Ministre de l'intérieur
18/01/2007 : Le directeur général du service des renseignements de Guinée-Bissau et son adjoint ont été limogés jeudi par le ministre de l'Intérieur Dionisio Cabi, a indiqué une source proche de ce service. Il est reproché au chef des renseignements, le colonel Anterro Joao Correia, et son adjoint, César de Carvalho, "d'avoir facilité" la fuite de l'ancien Premier ministre Carlos Gomes Junior, réfugié depuis le 11 janvier dans les locaux des Nations unies à Bissau, a précisé cette source. "J'ai été accusé d'avoir avisé Carlos Gomes Junior quelques heures avant la tentative d'arrestation. Cela est faux. J'attends que l'on m'apporte les preuves sur cette accusation gratuite. Je ne suis pas un agent des forces de l'ordre pour me mettre derrière chaque homme politique pour le surveiller", a déclaré à l'AFP le colonel, visiblement ému. Les autorités reprochent à l'ancien Premier ministre d'avoir accusé le président bissau-guinéen Joao Bernardo Vieira d'être le commanditaire de l'assassinat le 4 janvier de l'ex-chef d'état major de la marine, l'amiral Mohamed Lamine Sanha. Le président Vieira a publiquement réfuté mercredi, lors d'une rencontre avec les représentants de la communauté musulmane, les accusations proférées par Carlos Gomes et a demandé justice. Cette affaire est également à l'origine du limogeage la semaine dernière du maire de Bissau Joao Mario Vaz, un proche de l'ancien Premier ministre. (AFP)

Guinée Bissau: Don de plus de 1,9 milliards de francs CFA de la Chine à la Guinée-Bissau pour financer des projets non encore définis
04/01/2007 : La République populaire de Chine a accordé un don de quatre millions de dollars à la Guinée-Bissau, a-t-on appris jeudi de source officielle, au terme d'une visite de 24 heures du ministre chinois des Affaires étrangères, Li Zhaoxing, dans ce pays lusophone d'Afrique de l'ouest. Ce don de quatre millions de dollars est destiné à des projets qui seront ultérieurement définis par les parties chinoise et bissau-guinéenne, a indiqué le ministère bissau-guinéen des Affaires étrangères. Mercredi, le diplomate chinois avait rencontré le chef de l'Etat bissau, Joao Bernardo Vieira. Aucune précision n'a été apportée sur l'entretien entre les deux hommes. M. Zhaoxing, en tournée africaine, a quitté jeudi après-midi Bissau pour N'Djaména. Bissau était la troisième étape de la tournée africaine du diplomate chinois, qui s'est déjà rendu au Bénin et en Guinée-équatoriale. La Chine, un des premiers partenaires de Bissau, est intéressée par les produits de la pêche ainsi que par les noix de cajou pour lesquelles Pékin va faire un prêt de 60 millions de dollars pour la campagne qui débutera en mars-avril, avait annoncé àle ministère bissau-guinéen des Affaires étrangères. (AFP)


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